Intronisée au Temple de la renommée de l’ACSC 2019 : Dr Lana Nicoll

Intronisée au Temple de la renommée de l’ACSC 2019 : Dr Lana Nicoll

L’Association canadienne du sport collégial (ACSC)
est fière d’introniser 10 membres à son Temple de la renommée.
Le banquet du Temple de la renommée 2019 de l’ACSC sera présenté
par l’Alberta Colleges Athletic Conference, le 11 juin à Calgary.

Dr Lana Nicoll (née Common), trois fois nommée athlète par excellence pancanadienne en volleyball féminin, sera intronisée au Temple de la renommée de l’ACSC dans la catégorie des athlètes.

Étoile des Griffins de MacEwan Community College (aujourd’hui MacEwan University) pendant quatre saisons, elle a reçu le titre d’athlète par excellence pancanadienne de l’ACSC en 1995, 1997 et 1998. Elle a aussi été couronnée étudiante-athlète par excellence pancanadienne en 1994, 1995, 1997 et 1998, elle qui se destinait à décrocher trois baccalauréats : en arts, en sciences et en éducation physique.

Elle a mené les Griffins à deux championnats de l’ACAC d’affilée, en 1996-1997 et 1997-1998, et les a aidés à obtenir leur laissez-passer pour le Championnat canadien de l’ACSC lors de ses quatre saisons. L’équipe a raflé l’argent en 1997 et le bronze en 1998, tandis qu’elle état nommée sur la première équipe d’étoiles du tournoi à chaque occasion.

Nicoll, qui a été entraîneure adjointe de MacEwan en 1995-1996, puis entraîneure-chef en 1998-1999, fut la toute première athlète à se tailler une place sur le mur d’excellence des Griffins.

« Sa passion pour la compétition, son éthique de travail exceptionnelle et sa détermination à exceller lui ont permis de connaître une brillante carrière d’étudiante-athlète à MacEwan, affirme Ken Schildroth, directeur des sports de MacEwan University. Le service des sports de MacEwan University est très fier de sa contribution au développement du programme des sports des Griffins. »

Mais de son passage au sein de l’ACAC et de l’ACSC, elle retient avant tout les liens profonds qu’elle a tissés.

« Certaines de mes amies les plus chères sont des coéquipières et des adversaires de cette époque », note-t-elle.

Elle allait plus tard prendre pour époux son amoureux d’alors, également athlète de l’ACAC. Le couple vit maintenant à Edmonton avec ses quatre enfants.

« Les relations nouées alors sont les plus importantes de ma vie et j’ai tant de souvenirs comme joueuse », raconte-t-elle.

Du nombre, elle évoque la joie intense de décrocher des championnats provinciaux ou une victoire en demi-finale du Championnat canadien, mais aussi le fait d’être assise en silence dans le vestiaire, en train de digérer la défaite et le fait que sa carrière de volleyeuse étudiante était terminée.

Bien sûr, elle chérit les distinctions qu’elle a remportées. Cependant, les fous rires avec ses coéquipières, les tatouages d’équipe ou le fait d’être coincées toutes ensemble à Québec pendant la crise du verglas sont des moments qui comptent autant à ses yeux.

« Rétrospectivement, rien ne vaut les occasions de nous développer et de croître qui nous ont été offertes à l’époque, explique Nicoll. Cette aventure nous a préparées à la vie adulte et a fait de nous de meilleures personnes. Être une étudiante-athlète au sein de l’ACSC et de l’ACAC m’a permis de grandir de bien des manières. »

En fait, son passage à MacEwan a permis à Nicoll de mieux se connaître tout en la préparant à entrer à l’école de médecine. Il l’aura aussi outillé pour ouvrir plus tard un cabinet privé de chiropractie familiale et exercer un second métier, celui de coach en bien-être Herbalife.

« Je suis convaincue que ces années ont posé les assises de mon succès et de mon bonheur, et je suis si reconnaissante d’avoir pu les vivre », conclut-elle.