Intronisée au Temple de la renommée de l’ACSC : Kim Fralick
Kim Fralick, l’une des étudiantes-athlètes les plus décorées de l’histoire de l’Atlantic Collegiate Athletic Association (AASC), sera intronisée au Temple de la renommée de l’Association canadienne du sport collégial (ACSC) dans la catégorie des athlètes.
Elle été joueuse étoile de l’équipe féminine de basketball de Mount Saint Vincent University (MSVU) de 2000 à 2004.
« Kim était une excellente étudiante-athlète, autant sur le plan sportif qu’académique, souligne June Lumsden, directrice des sports et loisirs à la MSVU. Son amour du basketball est toujours aussi profond. C’est une ancienne dont nous sommes très fiers! »
Avec elle, les Mystics ont gagné la couronne de l’AASC deux années d’affilée, en 2003 et 2004, et elle été nommée joueuse de l’année de l’AASC en 2002, 2003 et 2004.
En 2004, elle a été sacrée joueuse de basketball de l’année de l’ACSC, devenant la seule et unique joueuse de l’AASC à remporter cet honneur.
Elle a reçu de nombreux honneurs d’athlète par excellence pancanadienne de l’ACSC (2002, 2003, 2004) et d’étudiante-athlète par excellence pancanadienne de l’ACSC (2001, 2002, 2003, 2004). Kim a été nommée sur la deuxième équipe d’étoiles à ses deux participations aux championnats de l’ACSC.
Durant ses années à la MSVU, le service des sports avait pour slogan L’union fait la force (One way, Together), ce qui, selon elle, ne pouvait mieux décrire l’atmosphère. Elle se rappelle l’esprit de camaraderie indéfectible qui l’a marquée dès son arrivée comme recrue et qui s’est maintenu jusqu’à son tout dernier match avec les Mystics.
« Toutes les joueuses et toute l’équipe d’entraîneurs ont fait des pieds et des mains pour que chacune se sente incluse, se rappelle-t-elle. À chaque match à domicile, les étudiants, les anciens, les profs et, bien sûr, mes parents étaient là pour nous encourager et nous pousser à toujours donner le meilleur de nous-mêmes ».
Rien de tout cela n’aurait été possible sans le soutien de ses extraordinaires parents.
« Ils ont été avec moi dès le début, aux entraînements et aux parties, partout dans la province et dans les Maritimes, indique-t-elle. Mon père et ma mère ont toujours été là, de mes premières parties au secondaire au Championnat canadien de l’ACSC. »
En rétrospective, la personne qui l’aura sans aucun doute le plus marquée, comme joueuse et comme personne, restera à jamais son entraîneur, Dyrick McDermott.
Il était reconnu comme un entraîneur qui n’avait que faire des excuses. Pour Kim, par contre, il était beaucoup plus que ça.
« Si vous le connaissiez bien, vous saviez qu’il avait profondément foi en ses joueuses et en celles et ceux qui l’entouraient. Il attendait le meilleur de chacun chacune et savait allumer la flamme en nous; c’est à lui que je dois la personne que je suis aujourd’hui. »
Au-delà des distinctions sur le terrain et à l’extérieur, les meilleurs souvenirs de Kim lors de son passage à l’AASC et à l’ACSC sont les relations qu’elle a bâties avec ses coéquipières, le personnel entraîneur et même ses adversaires.
« Des entraînements aux championnats, l’ACSC m’a permis de nouer des liens dans le monde du basketball qui restent encore bien solides aujourd’hui. »
Le banquet 2022 du Temple de la renommée de l’ACSC aura lieu le mardi 14 juin à Halifax.
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Rodney Wilson (rodney@ccaa.ca)
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